L'auteur étudie les différences entre les cultures qui ont et celles qui n'ont pas l'écriture afin de voir l'impact de cette dernière sur les "modes de pensée" (les "modes de pensées" et les "moyens de pensée" ne peuvent ici être dissociés). En effet, écrire, ce n'est pas seulement enregistrer la parole, c'est aussi se donner le moyen d'en découper (phonologie) et d'en abstraire les élements (phonèmes), de classer les mots en listes (morphologie) et de combiner ces listes en tableaux. On peut donc se demander s'il n'existe pas une façon graphique de raisonner.