Pour penser le remords, il faut abandonner ses fièvres et ses brûlures, grâce auxquels le coupable se donne le sentiment de mériter une autre chance. Une certaine "gestion" de la culpabilité permet de convertir le mal commis en simple accident. Or, il y a de l'irréparable, de l'irrévocable dans certains actes, et pour la liberté un prix du mal-agir.