Cet essai sur l'économie immatérielle montre que désormais les mots, plus que les marchandises, sont les clés de la richesse et que la circulation mondiale de l'écriture, grâce à Internet, est en train de bouleverser les règles de la concurrence. Ainsi, dans la nouvelle économie immatérielle, les "choses" sont moins importantes que leur "expérience consommée". Les succès de Vélib', de Facebook, comme l'essor des marques, en témoignent. La dématérialisation de l'économie tient donc à une représentation croissante des marchandises, non plus sous forme d'objets, mais en termes d'utilité associée à une expérience.